[Importante texto en francés a leer con la ayuda de Google]

LA NULLITE DE L’ELECTION DE RONCALLI

Por Michell Mottet

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Les ennemis ont constamment fait grief à l’Eglise une, sainte, catholique et apostolique de son « juridisme étroit » auquel ils opposent « la largeur indéfinie de l’amour ». L’exemple le plus récent et le plus grandiose en est donné par Wojtyla prophétisant dans DOMINUM ET VIVIFICATEM et autres textes « LA CIVILISATION DE L’AMOUR » pour l’An 2000 dans un grand tohu-bohu de toutes les religions, sectes, systèmes philosophiques, sociétés de pensée dans lequel le Bien égale le mal, le Vrai égale le faux, le Juste égale l’injuste, le Beau égale le laid, en un mot, dans lequel Dieu égale satan.

Et pour que le monde soit bien convaincu qu’il ne s’agit pas là de paroles sans portée pratique, il s’est empressé d’actualiser sa fausse prophétie d’inspiration satanique dans le grand tohu-bohu d’Assise payé, les caisses du Vatican étant vides, par le B’naï B’rith, qui est la partie visible du Sanhédrin, à la fois Tribunal Suprême de l’Humanité et Centre d’Impulsion du Gouvernement Occulte Mondial, CIGCM. Comble d’ironie : c’est par l’Osservatore Romano, l’organe de presse du Vatican, que l’on a appris le rôle des B’naï B’rith dans le pandemonium d’Assise, et, par conséquent, comment Wojtyla jouait le rôle du Faux-Prophète sur ordre et au profit exclusif de la Première Bête…

L’accusation de « juridisme étroit » est donc une énorme calomnie dont l’exemple ci-dessus montre les conséquences extrêmes. En effet, l’Eglise, par l’Autorité de son Divin Fondateur, par le Pouvoir de Juridiction qu’Il lui a délégué, a établi de façon claire, précise et infaillible qui faisait ou ne faisait pas partie d’Elle. C’est donc en faisant litière du cadre juridique intangible de l’Eglise – dont il s’est exclu depuis longtemps – que Wojtyla s’est arrogé le pseudo-droit d’aller prostituer l’Eglise à toutes les sectes, dans l’acte d’apostasie le plus grandiose jamais vu dans l’histoire de l’Eglise.

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Ce « juridisme étroit » – qui est donc une abominable calomnie pour discréditer et ruiner la Vérité et la Réalité – a sa source et son fondement dans les textes de l’Ecriture. Ceux-ci établissent de façon infaillible le Pouvoir de Juridiction et le préservent à jamais de tout « juridisme » précisément. Nous lisons dans l’un des passages les plus splendides de l’Evangile de saint Mathieu le dialogue suivant :

« Il (Jésus) leur dit : « Mais pour vous, qui suis-je ? » Prenant la parole, Simon-Pierre dit : « C’est Vous, le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Prenant la parole, Jésus dit : « Heureux es-tu, Simon Bar-Iona, parce que ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux ! Et moi je te dis que tu es Pierre et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise ; et les Portes de l’Enfer ne prévaudront pas contre elle. Je te donnerai les clefs du Royaume des Cieux et ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les Cieux et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les Cieux » (Mathieu 16 : 15-20).

Tel est le texte d’une importance et d’une solennité inégalable par lequel l’Eglise est fondée – non pas sur le corps mortel de Pierre – mais sur LE ROC DE LA FOI DE PIERRE EN LA DIVINITE DU CHRIST, moment et acte tellement solennels que ce n’est pas l’Esprit Saint qui dicté à Pierre sa réponse, mais LE PERE EN PERSONNE. Et dans le même acte est conféré à Pierre et à ses Successeurs LA PLENITUDE DU POUVOIR DE LEGISLATION ET DE JURIDICTION, double aspect du pouvoir qui sont liés entre eux comme l’âme l’est au corps.

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On déduit de ce texte capital :

1. que l’institution de la Royauté est de Droit divin, puisqu’ instituée par le Père ;

2. qu’elle est fondée sur la FOI de Pierre en la Divinité de Notre Seigneur Jésus-Christ ;

3. qu’elle est conférée ipso facto à tous ses Successeurs, sous l’expresse condition qu’ils aient la même foi que Pierre en la Divinité de Notre Roi Jésus-Christ, car l’institution a été faite pour l’ Eglise jusqu’à la consommation des siècles, et non à la personne de Pierre (prétendre le contraire, comme le font les orthodoxes et les protestants, relève de la bouffonnerie, car c’est ipso facto la négation de toute hiérarchie par impossibilité de transmission des charges et fonctions qui auraient ainsi disparu avec la mort du dernier Apôtres : ce qui est en formelle contradiction avec l’action de ces mêmes Apôtres) ;

4. que de Droit divin la Royauté Suprême est conférée à l’UN des Douze, non pas simple « PRIMUS INTER PARES », mais leur SUPERIEUR HIERARCHIQUE revêtu de l’Autorité même du ROI ;

5. que l’Institution repose sur un homme et non sur une femme, alors même que Marie, « comblée de grâces », présente dans le monde, est incomparablement plus élevée que Pierre ;

6. que nul autre Apôtre – même pas Judas – ainsi qu’en font foi les Evangiles n’a eu l’audace de discuter ou de contester l’Institution du PRIMAT DE PIERRE FAITE SOUS L’INSPIRATION DU PERE LUI-MEME (il faudra attendre le conciliabule de Vatican II pour que cette Institution du Père abrogée de facto et remplacée par LA COLLEGIALITE DEMOCRATIQUE DES PSEUDOS-EVEQUES CORRIGEANT L’OEUVRE DU PERE ET PRETENDANT LE FAIRE AU NOM DE L’ESPRIT SAINT!) ;

7. que la transmission de la fonction établie de Droit divin pour pouvoir aussi être qualifiée de Droit divin doit se faire de personne à personne, à l’exemple et sur le modèle de l’Institution. C’est très probablement ainsi que Pierre a désigné lui-même son successeur. Curieusement, nous n’avons aucun document et aucune tradition concernant la transmission du Pouvoir Suprême par Pierre et ses premiers Successeurs…

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Voici donc démontré que c’est sur le ROC INALTERABLE ET INTANGIBLE DE LA FOI QU’EST FONDEE L’EGLISE UNE, SAINTE, CATHOLIQUE ET APOSTOLOLIQUE. Et ce n’est que sur ce fondement de roc que l’oeuvre salvatrice entreprise par l’AMOUR du Christ par l’intermédiaire de l’Eglise pourra se faire. Sans la foi comme fondement, l’amour n’est qu’un vulgaire sentimentalisme inspiré par Satan. Mais si la Foi est le « CORPS » de l’ Eglise, que serait ce corps sans « AME », c’est-à-dire sans la CHARITE ? C’est ici, après le corps de doctrine donné par la foi, qu’il faut citer le dialogue le plus sublime et le plus bouleversant de toutes les Ecritures.

Nous en sommes évidemment redevables à l’Apôtre vierge que Jésus aimait et qui a eu l’infini bonheur d’entendre les battements du Coeur de Jésus au moment de l’Institution du MIRACLE DES MIRACLES DE L’AMOUR DE JESUS : LA TRANSSUBTANTIATION DU PAIN ET DU VIN EN SON CORPS ET SON SANG POUR LE SALUT DE SES ELUS ET LA DAMNATION DE SES ENNEMIS.

« Quand donc ils eurent déjeuné, Jésus dit à Simon-Pierre : ‘Simon, fils de Jean, m’aimes-tu plus que ceux-ci ? – Oui, Seigneur lui dit-il, tu sais que je t’aime’. Il lui dit : ‘Pais mes agneaux’. Il lui redit pour la seconde fois : ‘Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Il lui dit : ‘Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime.’ Il lui dit : ‘pais mes brebis.’. Il lui dit une troisième fois : Simon , fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé de ce qu’il lui avait dit une troisième fois « M’aimes-tu ? » et il lui dit : ‘Seigneur, tu sais tout, tu sais que je t’aime ». Jésus lui dit : »Pais mes brebis ». (Jean 21 : 15-17).

De cette triple déclaration d’amour, Jésus tire la conséquence, comme l’effet suit la cause, en annonçant le martyr de Pierre, qui sera crucifié comme Lui. Tel est le deuxième récit de l’institution de ce qui deviendra LA PAPAUTE : LA CHARITE QUI EST LA PERFECTION DE L’AMOUR COMME AME DE LA FOI, COMME L’AME ANIME LE CORPS.

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Pourquoi cette haine inextinguible du monde envers la VERITE et tous ses témoins ? Jusqu’à la CRUCIFIXION DE LA VERITE, DE PIERRE ET LA MISE A MORT D’UN NOMBRE INCALCULABLE DE TEMOINS, car il ne faut pas oublier les mises à mort morales… Parce

que tous à l’exemple de Jésus ont refusé le royaume de CE monde. « … il lui montra en un instant tous les royaumes du monde, et le Diable lui dit : « Je te donnerai tout ce pouvoir et la gloire de ces royaumes, parce qu’elle m’a été livrée et je la donne à qui je veux. Si tu te prosternes donc devant moi, elle sera toute à toi. » (Luc 4 : 5-7).

Le Christ rejette évidemment la tentation de Satan car son Royaume n’est pas de CE monde et ne passe pas par l’empire terrestre sur ce monde qui a été livré à Satan et dont il dispose à sa guise. Le Christ n’a nullement traité de menteur Satan, lorsqu’il a déclaré qu’il détenait l’empire du monde, puisque telle est bien la réalité, confirmée dans tout l’Evangile et spécialement dans l’Apocalypse, et notamment au chapitre XIII, où l’on voit que le seul empire mondial qui s’établira est l’empire de l’ ANTI-CHRIST.

En foi de quoi, Roncalli, agissant en tant que pape présumé, pose ses gigantesques fesses sur les Ecritures dont il a juré de maintenir pur et intact tout le texte sacré, et écrit imperturbablement le texte que voici de PACEM IN TERRIS :

« De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité mondiale. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimension mondiales, et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’EST DONC L’ORDRE MORAL LUI MEME QUI EXIGE LA CONSTITUTION D’UNE AUTORITE PUBLIQUE DE COMPETENCE UNIVERSELLE » (Ch. IV, 8e par.).

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Ce texte n’est strictement rien d’autre que la CHARTE DE BASE DE L’EMPIRE DE L’ANTI-CHRIST. C’est pourquoi Roncalli l’a fait porter incontinent et en grandes pompes à l’ ORGANISATION DES NATIONS UNIES, par le cardinal marrane BEA, confesseur de Pie XII et principal rédacteur de NOSTRA AETATE, avec l’aide de son secrétaire marrane Malachi Martin, qui applaudit à tout rompre – pour la -forme – le texte de Roncalli étant lui-même parfaitement dérisoire et sans la moindre pratique, car on retrouve dans la littérature mondialiste des kilomètres de déclaration identiques. Si Pacem in terris n’a pas plus d’importance et de consistance pour l’ONU qu’un pet de lapin, car c’est par dizaines de milliers de tonnes qu’elle pond des sophismes similaires, il n’en vas pas de même pour l’ Eglise dont Roncalli se prétendait le pape.

Tout d’abord, le texte de Roncalli est un énorme mensonge : il est totalement faux d’affirmer que le bien commun, dans le passé, « de nos jours » ou à l’avenir, doit obligatoirement être envisagé de façon planétaire. L’histoire et la géographie nous ont appris que le bien commun peut être garanti sur des portions de territoires plus ou moins étendues où le Pouvoir s’exerce en référence aux normes fixées par le Décalogue et l’Evangile, alors que sur d’autres parties peuvent cohabiter simultanément les plus effroyables tyrannies.

Ce simple exemple que chacun peut étayer par sa connaissance de l’histoire met en lumière l’effroyable TOTALITARISME PLANETAIRE dont le texte de Roncalli est l’expression effrayante, car si cet Etat Totalitaire Mondial est… tyrannique – et il sera forcément – alors le monde entier deviendra un Goulag, puisque son bras tyrannique pourra « exercer son action sur toute l’étendue de la terre » ! Il ne sera alors plus question de « réfugiés politiques » 


Il est donc bien clair que l’Etat Mondial Totalitaire présenté par Roncalli comme « une exigence de l’ordre moral » est et ne peut être que l’Empire de l’ANTI-CHRIST. Pour les naïfs qui pourraient encore en douter, il suffit d’ajouter que l’ Empire mondial qui serait basé sur des principes bons ne peut être que la THEOCRATIE AYANT POUR CONSTITUTION L’EVANGILE ET DONT LE PAPE SERAIT L’AUTORITE SUPREME. Mais de cela le monde a tellement horreur qu’un Montini – disciple de Roncalli tout en étant son âme damnée -a mené une campagne acharnée pour laïciser les derniers Etats ayant encore comme religion d’Etat le catholicisme !!! C’est donc bien la preuve éclatante que ni Roncalli ni Montini n’avaient en vue un Etat mondial catholique, bien au contraire.

Il est donc exclu qu’un individu appelant de ses vœux l’établissement de l’ Empire de l’ANTI-CHRIST puisse être en même temps le VICAIRE DU CHRIST. C’est radicalement impossible car se mettre en totale contradiction avec la charge de sa fonction, donc se dénier soi-même l’exercice de cette fonction, c’est abroger en soi cette fonction. Cette apostasie contient en soi la NULLITE DE L’ELECTION, car l’arbre qui a pu produire un tel fruit est et ne peut être qu’un mauvais arbre.

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On reste confondu à la pensée qu’un individu ait pu en pleine conscience de la fonction qu’il usurpait écrire un tel texte qui déjà sur le plan strictement philosophique et historique est une insondable monstruosité. Pouvait-on s’attendre à autre chose d’un individu qui ouvrait le conciliabule de Vatican II en fustigeant de sa haine « les prophètes de malheur » en glapissant que désormais l’Eglise ne condamnait plus aucune erreur, ouvrant ainsi toutes larges

TOUTES LES PORTES DE L’ENFER, BAFOUANT LE CHRIST QUI A CONSTAMMENT CONDAMNE TOUTES LES ERREURS, A COMMENCER PAR CELLE DE L’ETABLISSEMENT DE SON ROYAUME SUR CETTE TERRE !

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(les deux ANTIPAPES Baldassarre Cossa et Angélo Roncalli sous le nom de JEAN XXIII)

Le seul « dogme » reconnu par Roncalli était LA TOLERANCE qui est le seul dogme de la secte à laquelle il appartenait : les Roses-Croix. C’est uniquement par cette appartenance que s’explique sa monstrueuse activité dénoncée ci-dessus et c’est aussi cette appartenance qui rend NULLE SON ELECTION, NULLE LA CONVOCATION DU CONCILIABULE ET NULS TOUS SES FAITS ET DITS.

Michel Mottet 1986/87

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